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FAQ - Tumeurs De L'Hypothalamus
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c'est quoi l'hypothalamus?


ceci fait parti de l'anatonimie est joue un rôle essentiel dans le fonctionnement de l'organisme???
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L'hypothalamus est une zone située au centre du cerveau, dont il représente moins de 1 p. 100 du volume total, l'hypotalamus se trouve au-dessus de l'hypophyse, avec laquelle il est relié par une tige, la tige pituitaire. Il assure un double rôle de contrôle des sécrétions hormonales de la glande hypophyse (considérée comme le " chef d'orchestre " des autres glandes de l'organisme.) et de régulation de l'homéostasie (maintien des paramètres biologiques de l'organisme). Il intervient également dans le comportement sexuel et les émotions. Il fait partie d'un système appelé le système limbique (impliqué dans les émotions).
Le poids de l'hypothalamus est d'environ 4 g et il fait partie du diencéphale. Le diencéphale est appelé également ancien cerveau intermédiaire, et comprend le thalamus, l'hypothalamus et l'épithalamus. Il contient le troisième ventricule rempli de liquide céphalorachidien. Situé sous le thalamus et au-dessus de l'hypophyse, à laquelle il est rattaché par la tige pituitaire (tige reliant l'hypophyse à l'hypothalamus), l'hypothalamus est divisé en plusieurs noyaux distincts (agglomérat de corps de neurones).

Le terme mamillaire désigne ce qui est en forme de mamelons. Ainsi les corps mamillaires sont des structures du cerveau et plus précisément de l'hypothalamus, structures paires en relief, arrondie et situées près de la ligne médiane, en avant des pédoncules cérébraux et en arrière de la tige hypophyse.
Physiologie
L'hypothalamus est relié à pratiquement toutes les autres zones du cerveau, et reçoit notamment des messages nerveux en provenance des différentes régions de l'organisme (viscères,etc.).
Grâce à la relation étroite qu'il possède avec l'ensemble du corps, l'hypothalamus contrôle les fonctions comme la soif, la faim, la régulation de la température interne (par frissons et transpiration), les fonctions respiratoires et cardiaques (rythme cardiaque et constriction des vaisseaux sanguins). Les connexions qui existent entre l'hypothalamus, le cortex cérébral (substance grise du cerveau) et le système limbique (région jouant un rôle dans la régulation et le fonctionnement des différents viscères ainsi que dans celui de la vie émotionnelle) permettent à l'hypotalamus d'influencer les parties du cerveau responsables des changements d'émotions et d'humeur.
L'hypothalamus sécrète plusieurs hormones dont les libérines, qui sont les hormones susceptibles de donner des ordres à l'hypophyse et en particulier à la partie antérieure de l'hypophyse (l'antéhypophyse), par l'intermédiaire de la tige pituitaire (tige le reliant à l'hypothalamus, par laquelle cheminent les ordres provenant de celui-ci). Il s'agit de :

La corticolibérine ou CRF (corticotrophin releasing factor = fact qui elle-même va donner des ordres à la glande surrénale pour fabriquer le cortisol (sorte de cortisone naturelle)
La somatocrinine ou GH-RH (growth hormone releasing hormone = hormone de libération de la somathormone) et la somatostatine ou GH-RIH (growth hormone inhibiting hormone = hormone inhibant la libération de la somathormone), qui agissent sur la sécrétion de somathormone (hormone de croissance)
La thyréolibérine ou TRH (hormone de libération de la thyréostimuline) qui agit sur la sécrétion de thyréostimuline, qui stimule la sécrétion des hormones thyroïdiennes.
La dopamine, sécrétée en petites quantités par l'hypothalamus, contrôle la sécrétion de prolactine et celle des catécholamines (adrénaline, noradrénaline), dont elle est le précurseur. Les catécholamines sont des substances chimiques de l'organisme appartenant aux neurotransmetteurs fabriqués par les neurones (cellules nerveuses). Ces substances permettent le passage de l'influx nerveux entre les neurones, et entre les neurones et d'autres cellules.
La gonadolibérine ou GNRH (gonadotrophin releasing hormone = hormone de libération des gonadotrophines), ou LH-RH (luteinizing releasing hormone = hormone de libération de l'hormone lutéinisante), qui agit sur la sécrétion des gonadotrophines.
Les hormones sécrétées par l'hypothalamus, a part la dopamine, sont soumises à un phénomène de rétrocontrôle exercé par les hormones hypophysaires correspondantes.

L'hypothalamus a une grande place dans la vie végétative de l'organisme, c'est-à-dire qu'il agit sur le fonctionnement des viscères en intervenant, entre autres, sur les systèmes respiratoire et cardiaque. Il contrôle également les sensations de faim et de satiété, et par là-même les prises d'aliments. La thermorégulation (ensemble des mécanismes maintenant la température du corps dans les limites normales) est sous la dépendance de l'hypothalamus.

Les facteurs de déclenchement appelés également hormones hypothalamiques (en anglais : releasing factor, RF, releasing hormone, RH. -libérines, -retines) ou facteurs de libération sont des substances de nature protéinique (des polypeptides) fabriquées par l'hypothalamus. Leur rôle est de stimuler la sécrétion des hormones hypophysaires.

Le terme hémoneurocrinie (issu du grec haïma: sang et neuron :nerf, krinô : je sécrète) désigne le passage à l'intérieur du système nerveux de substance provenant des glandes à sécrétion interne. Ce passage se fait par l'intermédiaire d'une circulation sanguine spécifique dont les rameaux ont la caractéristique d'être en relation étroite avec les neurones. Un des exemples, en ce qui concerne l'hypothalamus, est le système porte qui relie la glande pituitaire à l'hypothalamus.

La neurophysine, terme utilisé par Acher, Manoussos et Olivry en 1955, est une substance polypeptidique (constituée de protéines) qui est sécrétée par l'hypothalamus et plus précisément par les noyaux gris parallèlement à la vasopressine (hormone permettant de concentrer les urines) et à l'ocytocine. La neurophysine assure le transport, jusqu'au lobe postérieur de l'hypophyse, de ces substances. On distingue la neurophysine I qui accompagne la vasopressine et la neurophysine II qui accompagne l'ocytocine (hormone permettant de stimuler les contractions de l'utérus entre autres).

Le syndrome hypothalamique appelé également syndrome infundibulaire, infundibulo-hypophysaire, hypothalamohypophysaire ou hypophyso-tubérien est un ensemble de symptômes dus à un dérèglement des centres nerveux situés au niveau du plancher du troisième ventricule cérébral. Il s'agit des noyaux gris (amas de cellules grises noyés dans la substance blanche) hypothalamique dont le mauvais fonctionnement entraîne l'apparition de certains symptômes tels que (liste non exhaustive) :

Perturbations de la soif et de la faim.
Mauvaise régulation de la température du corps.
Diabète insipide. Le diabète insipide se caractérise par une difficulté pour l'organisme et plus précisément les reins à concentrer les urines d'où une fuite urinaire importante et une soif intense.
Adipsie (tendance pour certains malades à ne pas éprouver le besoin de boire durant une longue période).
Mauvaise assimilation des sucres et des graisses entraînant l'apparition d'obésité ou au contraire de Maigreur.
Troubles du sommeil et du caractère.

Les causes du syndrome hypothalamique peuvent être un traumatisme physique du cerveau (traumatisme crânien), une infection entraînant une encéphalite (inflammation du cerveau) ou une méningite. Certaines tumeurs et en particulier la tumeur de l'hypophyse est susceptible d'entraîner un syndrome hypothalamique par dysfonctionnement des tissus de voisinage à cause de l'extension de la tumeur.

Le terme hémihypothalamectomie (issu du grec hêmisus : demi et hypothalamus et du grec ektomê : ablation) désigne la résection, l'ablation d'une moitié du thalamus.
Physiopathologie
L'hypothalamus peut éventuellement être le siège d'une tumeur entraînant des troubles divers du fonctionnement hormonal. Ce dérèglement peut également être secondaire à une irradiation dans un but thérapeutique, qui provoque l'arrêt des sécrétions de l'hypothalamus et, secondairement, l'interruption des sécrétions de l'hypophyse (en dehors des sécrétions de la prolactine).
En effet, la prolactine est freinée en permanence par la dopamine de l'hypothalamus. Donc, si on retire le frein dopaminergique, cela entraîne une hyperprolactinérnie (augmentation du taux de prolactine dans le sang) modérée. L'arrêt de la sécrétion des hormones sécrétées par l'hypothalamus est en relation directe avec la taille de la tumeur. Elle se traduit par les symptômes suivants :

Céphalées (maux de tête).
Troubles neurologiques.
Atteinte du champ visuel.
Pâleur.
Asthénie (fatigue).
Absence de règles.
Dépilation (chute des poils et des cheveux).
Un diabète insipide : cette maladie se caractérise par une impossibilité des reins à concentrer les urines, entraînant une polyurie (émission d'une trop grande quantité de liquide dans les urines) accompagnée d'une soif intense. Ce type de diabète peut avoir plusieurs causes, mais toutes sont en relation directe avec un mauvais fonctionnement des reins et l'absence d'une hormone, appelée antidiurétique, dont le rôle est d'empêcher une trop grande fuite de liquide dans la vessie. Elle peut résulter d'une lésion hypothalamique ou d'une altération de la liaison entre l'hypophyse et l'hypothalamus.
Des troubles psychiques.
Une obésité.
Une anorexie.
Des dérèglements de la température corporelle.
La perturbation des rythmes circadiens (succession du jour et de la nuit).
Labo
Différents dosages hormonaux sont nécessaires pour préciser le diagnostic.
Examens Complémentaires
Le scanner et l'IRM (imagerie par résonance magnétique) aident à préciser l'origine des troubles.
Traitement
Traitement hormonal de substitution nécessaire pour corriger l'hypopituitarisme.
Radiothérapie (utilisation de rayons).
Le traitement chirurgical est rarement utilisé.  (+ info)

Dans quel organe du corps humain l'hypothalamus est-il situé ?


Le cerveau  (+ info)

Comment gerer l'érection nocturne chez l'enfant ?


Mystérieux…Inconnu…Différent…Envié (selon Freud…), aujourd’hui, Mesdames, nous discuterons…pénis.

Pourquoi un tel sujet? Parce que, souvent, des mamans s’étonnent, parfois même s’inquiètent, devant la présence précoce d’érections chez leurs petits garçons. Parce qu’elles ne savent pas trop comment expliquer ce phénomène des plus naturels à leur progéniture dotée du gêne Y, et qu’elles font pipi assises.

Pas d’éjaculation
Un petit garçon peut avoir une érection dès sa naissance, mais il ne peut éjaculer aucun spermatozoïde.

On appelle puberté le moment où l'individu devient capable de se reproduire. Il s'agit d'un processus graduel qui commence généralement deux ans plus tôt environ chez les filles que chez les garçons.

Entre les âges de 8 et 14 ans, selon l'individu, l'hypothalamus se met à sécréter des quantités de plus en plus élevées de LHRH, ce qui entraîne un accroissement de la concentration de FSH, puis de LH. Ces gonadotrophines provoquent la matu­ration du système reproducteur et l'apparition des carac­tères sexuels secondaires (en déclenchant la sécrétion d'hormones sexuelles par les gonades).

La première mani­festation de la puberté consiste en une poussée de crois­sance, suivie de la première menstruation vers l'âge de 11 à 13 ans chez les filles, ou de la première éjaculation de spermatozoïdes viables à l'âge de 13 ou 14 ans chez les garçons.
D’abord, sur le plan physiologique, il est tout à fait normal qu’un petit garçon ait des érections. Comme plusieurs parents ont pu l’observer lors du changement de couches, même les nouveaux-nés ont cette possibilité. La capacité érectile est donc présente dès la naissance.

Chez le jeune enfant, l’érection n’est pas associée à une activité sexuelle comme chez l’adulte mais plutôt à une sensation agréable (le simple fait de frotter les organes génitaux sur les draps pendant le sommeil par exemple). Certaines mamans ressentent un malaise devant ces érections nocturnes. L’enfant dort à ce moment-là et il n'en est donc pas conscient. Il suffit de ne rien faire face et de le laisser dormir.

Pourquoi le matin?
Les érections matinales sont causées par un pic de testostérone présent lors de toutes les phases de sommeil paradoxal (tous les hommes ont une érection de 20 à 40 minutes environ trois à cinq fois par nuit, à chacune de ces phases). On ne se réveille jamais naturellement dans une phase de sommeil profond, à moins d’utiliser un réveil. La période d’éveil correspond donc naturellement à la phase de sommeil paradoxal. De plus, le volume de la vessie appuie sur les nerfs érecteurs et participe à l’érection.

Comment en parler?
La façon la plus simple d’expliquer le phénomène de l’érection à nos petits mâles est simple. «Tous les petits garçons et les hommes adultes sont fait comme ça: leur pénis devient dur à l'occasion; c'est un réflexe. Un réflexe, c’est comme quand on cogne sur ton genou et que ta jambe lève. La bonne nouvelle? C’est que plus tard, grâce en partie à cette capacité que tu vas pouvoir faire des bébés…».

N’hésitez pas à mettre des mots, simples et naturels, à donner les explications comme vous le feriez concernant le fonctionnement des bras, du nez, des orteils ou des oreilles. Ainsi accompagné, petit garçon deviendra grand. Grand, épanoui et bien dans son corps d’homme adulte.

La présence de l’érection lors de la toilette tient donc mélange de réflexes et de stimulations plus ou moins involontaires. Poussé par l’envie de la découverte spontanée, du jeu ou de la curiosité, le petit découvrira par la suite, le plus naturellement du monde, le plaisir associé à la manipulation de son pénis
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